Les trois souhaits d’un lapin qui se fait adopter

Cher Père Noël… Non, non, ce n’est pas tout à fait ça.

Si les lapins pouvaient formuler trois souhaits avant de partir dans leur nouvelle famille, voici ce qu’ils demanderaient.

1. Être stérilisé.

C’est probablement le souhait qui a le plus de conséquences positives. Pour le lapin, pour sa famille et pour les refuges. La stérilisation aide à réduire les comportements liés aux hormones, facilite généralement la cohabitation et prévient les portées non désirées et réduit les abandons. La stérilisation permet aussi aux adoptants qui le désirent d’adopter 2 lapins.

2. Avoir de l’espace.

Un grand enclos, c’est bien. La liberté dans une maison sécurisée, c’est encore mieux. Un lapin a besoin de courir, de sauter, d’explorer et de s’étendre de tout son long. Une petite cage pour toute une vie, ce n’est pas adéquat. Vous voulez des « binkies », offrez de l’espace.

3. Une famille qui s’engage pour longtemps.

Vivre avec un lapin, ce n’est pas toujours parfait. Il a ses habitudes, ses préférences et son caractère. Il peut faire des choses qui nous irritent et, de notre côté, nous ne sommes pas toujours aussi prévisibles ou compréhensifs qu’il le souhaiterait!

L’important, c’est de vouloir trouver des solutions lorsque la cohabitation devient plus difficile, plutôt que de considérer l’abandon comme la première option.

Un lapin n’a pas besoin d’une famille parfaite. Il a besoin d’une famille qui apprécie les bons jours, accepte les moins bons et sait que la vie ensemble se construit avec le temps, la patience et quelques ajustements de part et d’autre.

Et maintenant, place à nos vedettes de la semaine! Pour voir toutes les photos, et pas seulement les vedettes, consultez la page « Bébés lapins disponibles ». Vous saurez exactement où aller pour les rencontrer.

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Un lapin, ça change une maison!

Cette semaine, nous vous proposons quelque chose d’un peu différent.

Parce qu’avant d’adopter un lapin, il faut évidemment penser aux câlins, aux petits nez qui bougent, aux « binkies » et à toutes les adorables petites habitudes qui vont nous faire fondre.

Mais… Il faut aussi parler du reste. Du foin. Des tapis. Des fils. Du bruit. Des petites crottes.

Alors, pour vous aider à bien réfléchir à ce que signifie vraiment accueillir un petit compagnon à la maison, nous avons préparé une chanson!

À chanter UNIQUEMENT dans votre tête

(Sur l’air de « On s’lâche pas » des Cowboys Fringants)

Un lapin chez soi,
c’est du foin dans le salon,
des petits bouts de litière
qui trainent dans la maison.

Le tapis était bien beau,
mais il avait un défaut :
il était à la portée
d’un lapin bien motivé!

Il y aura des crottes,
il y aura des dégâts,
il y aura des « mais pourquoi
t’as mangé ça?! »

Du foin dans les coins,
du foin sous le divan,
du foin dans des endroits
qu’on ne soupçonnait même pas!

Et puis il y aura les fils
qu’il faudra bien protéger,
parce qu’un lapin curieux
peut très vite s’y intéresser.

Il faudra penser à sa litière,
à son alimentation,
à ses soins, à ses besoins
et à son environnement.

Il faudra prévoir les vacances,
les imprévus, les changements,
parce qu’un petit lapin
compte sur nous pour longtemps.

Mais…

Il y aura aussi
un petit nez qui vient nous voir,
des petits bonds de bonheur
et des moments tout doux le soir.

Il y aura son caractère,
ses petites habitudes à lui,
ses façons de nous surprendre
et de prendre sa place dans notre vie.

Parce qu’un lapin,
ce n’est pas juste mignon.

Ce n’est pas une décoration,
ni un animal qu’on prend sur un coup de cœur
pour ensuite changer d’idée.

C’est un petit être vivant
qui dépend de nous.

Et oui…

Il va peut-être gruger le tapis.

Il va certainement mettre du foin partout.

Il va parfois nous regarder avec son petit air innocent
alors qu’on sait très bien qu’il vient de faire une bêtise.

Mais il va aussi devenir notre lapin.

Texte de la chanson écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle, en clin d’œil à « On s’lâche pas » des Cowboys Fringants, parce que nous on est bien bonnes pour élever des lapins, mais la musique, ce n’est pas notre principal talent!

Si vous avez chanté la chanson DANS VOTRE TÊTE, puis réfléchi aux paroles et que, malgré tout cela, vous êtes toujours prête à vous embarquer dans l’aventure…

Alors voici pour vous une partie de nos charmants bébés de cette semaine! Pour voir toutes les photos et surtout pour savoir où aller pour les rencontrer, visitez la page « Bébés lapins disponibles ».

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Le prix d’un lapin de raconte pas toute son histoire

SEMAINE 39

Un lapin gratuit. Un autre à 45 $. Un à 125 $. Un autre à 350 $.

On trouve des lapins de tous ces prix, et même davantage. Mais peut-on vraiment comparer deux lapins simplement en regardant leur prix?

Pas nécessairement. Un lapin peut être stérilisé ou non, vermifugé ou non. Il peut être accompagné d’une garantie, de conseils et d’un suivi après l’adoption… ou pas. Le prix peut aussi refléter un travail de sélection, d’élevage et de socialisation qui varie beaucoup d’un endroit à l’autre.

Et parfois, un prix élevé ne nous dit pas grand-chose de tout cela.

Bref, le prix d’un lapin ne raconte pas toute son histoire.

Ça vaut donc la peine de regarder un peu plus loin que le chiffre avant de comparer.

Puis il y a le côté affectif. Un lapin a d’abord un prix. Mais une fois qu’il entre dans notre vie, qu’on découvre sa personnalité, ses petites habitudes et qu’on s’y attache, il prend une toute autre valeur.

Et c’est justement ce qui rend chaque adoption unique.

Cette semaine, nous avons des bébés et des adultes disponibles à l’adoption. Peut-être que l’un d’eux deviendra, pour vous aussi, bien plus qu’un lapin dont vous aurez payé le prix. Pour voir toutes les photos disponibles visitez la page « bébés lapins disponibles ».

Avec un bébé, on découvre sa personnalité au fil des mois et on le voit évoluer. Chez un adulte, plusieurs choses sont déjà connues : sa taille, son tempérament, ses habitudes… et parfois même ses petits travers.

Petits ou grands, chacun aura son histoire et sa personnalité qui lui conféreront toute sa valeur.

Pour le prix, chacune de nos animaleries partenaires est libre de fixer le sien. Certaines offrent un crédit lorsque vous faites stériliser votre animal, d’autres proposent une garantie un peu plus longue. Mais toutes vous accompagnent dans le processus décisionnel et même après votre adoption.

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Quel type d’adoptant êtes-vous?

SEMAINE 38

Êtes-vous du genre impulsif, « mère Thérésa », rationnel ou engagé?

Chaque type d’adoptant pourrait être caricaturé d’une certaine manière.

L’impulsif, c’est celui qui tombe en amour avec un bébé animal. Il est vraiment mignon, il a envie de l’avoir et, sur le moment, le reste passe un peu au second plan. Les coûts, le temps à y consacrer, les conséquences et l’engagement requis seront réfléchis plus tard. Le prix peut être le seul facteur limitant, ou encore le fait de ne pas pouvoir légalement détenir l’animal, par exemple parce que le bail ne le permet pas. C’est malheureusement le genre d’adoption qui risque de ne pas durer.

Le type « mère Thérésa », lui, adopte pour sauver. Parce que l’animal fait pitié selon lui, parce qu’il est au refuge depuis trop longtemps, parce qu’il est à donner et que personne n’en veut. Là encore, l’émotion prend souvent le dessus sur la réflexion. Et parfois, la personne se retrouve quelques mois plus tard à chercher elle-même un nouveau foyer pour son protégé. Elle ne veut surtout pas l’envoyer dans un refuge qui déborde déjà et, en plus, elle ne pourra pas choisir elle-même la famille qui l’accueillera.

Le rationnel, lui, fait des maths dans sa tête. Le coût de l’animal, de l’équipement, des soins, de l’alimentation, des bris possibles aux objets de la maison. La durée de vie. Il fait aussi des maths avec son temps : les soins, les sorties, l’entretien, les visites chez le vétérinaire, le gardiennage en cas d’absence prolongée.

Dans son équation, le plaisir et la complicité occupent peut-être moins de place. Et finalement, il ne risque pas d’abandonner son animal pour une raison bien simple : il ne l’adoptera probablement pas.

Et puis, il y a l’adoptant engagé.

Celui-là a déjà réfléchi à sa situation. Aux coûts, au temps requis, aux petits problèmes qui pourraient survenir et aux contraintes que l’animal apportera dans sa vie.

Il fait un choix éclairé, que ce soit pour un animal adulte ou un bébé.

Il sait qu’il y aura de très bons jours et des jours un peu moins faciles. Il fait les maths, lui aussi, mais il ajoute à son équation quelque chose d’assez important : le plaisir, la complicité et le privilège de partager sa vie avec un compagnon à quatre pattes.

C’est probablement celui que nous voulons tous rencontrer.

Si vous êtes ce type d’adoptant, nos lapins adultes ou bébés sont précisément pour vous.

Voici quelques-unes des photos de cette semaine. Pour voir toutes les photos et surtout savoir où aller pour rencontrer votre futur compagnon, visitez la page « Où trouver nos lapins ».

Si vous n’êtes pas tout à fait prêt à adopter, ou pour demeurer à l’affût des nouveaux lapins offerts à l’adoption, abonnez-vous à l’infolettre.

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Trop tard. Tous adoptés.

SEMAINE 37

Tous les bébés animaux présentés ici ont trouvé une famille.

Cliquez ici pour voir les bébés actuellement disponibles.

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💚 💛 🩶

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